Le business development, alias “bizdev”, des cabinets de conseil change d’époque. “J’ai quitté le métier de conseil en stratégie il y a une dizaine d’années, et les choses ont tellement évolué depuis que j’ai peur de ne pas être pertinent”, confie à la Lettre du conseil un ancien senior partner d’un grand cabinet. L’intéressé, reconnu pour son réseau et sa gouaille, pouvait, dit-on, initier une vente en alpaguant un dirigeant d’un grand groupe pour une raison futile.
Le “bizdev” dans le consulting tourneboulé par la techno
Face à la lassitude du démarchage, l’automatisation et l’intelligence artificielle agentique permettent de privilégier la qualité à la quantité. Si elles simplifient et optimisent la prospection, le contact humain reste déterminant. Notre dossier à lire avec Julien Borderie, cofondateur de Square Management et désormais directeur général d’Ividata Life Science, Pierre Schaller, dirigeant du cabinet de conseil Circularity, Pierre-Jean Becker, fondateur de l’agence de prospection Messor, et Nicolas Taufflieb, ex-associé de plusieurs cabinets de conseil en stratégie.
Lecture 4 min.

La suite de cet article est réservée aux abonné(e)s
La Lettre du conseil est un média indépendant, financé uniquement par les abonnements.
Différentes offres sont disponibles selon votre besoin.

Abonnez-vous GRATUITEMENT
à la newsletter de la Lettre du conseil
Tous les lundis midi, recevez dans votre boîte mail les gros titres du secteur
DERNIERS ARTICLES
-

Les 268 sous-traitants (aussi) retenus par l’Ugap
Publié le
Lecture 4 min.
-

Intégration de Novo Banco au sein de la BPCE : le BCG (encore) aux manettes
Publié le
Lecture 1 min.
-

Casablanca s’impose comme la porte d’entrée du conseil pour le continent africain
Publié le
Lecture 3 min.



