Le « bizdev » dans le consulting tourneboulé par la techno

Face à la lassitude du démarchage, l’automatisation et l’intelligence artificielle agentique permettent de privilégier la qualité à la quantité. Si elles simplifient et optimisent la prospection, le contact humain reste déterminant. Notre dossier à lire avec Julien Borderie, cofondateur de Square Management et désormais directeur général d’Ividata Life Science, Pierre Schaller, dirigeant du cabinet de conseil Circularity, Pierre-Jean Becker, fondateur de l’agence de prospection Messor, et Nicolas Taufflieb, ex-associé de plusieurs cabinets de conseil en stratégie. 

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Le business development, alias « bizdev », des cabinets de conseil change d’époque. « J’ai quitté le métier de conseil en stratégie il y a une dizaine d’années, et les choses ont tellement évolué depuis que j’ai peur de ne pas être pertinent », confie à la Lettre du conseil un ancien senior partner d’un grand cabinet. L’intéressé, reconnu pour son réseau et sa gouaille, pouvait, dit-on, initier une vente en alpaguant un dirigeant d’un grand groupe pour une raison futile. 

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