Pour expliquer cette montée puissance, Florent Berckmans énonce trois facteurs. Le premier est exogène : la multiplication des permacrises sur les cinq dernières années — sanitaires, inflationnistes, géopolitiques ou politiques — a rendu les retournements plus fréquents, mais surtout plus difficiles.
Les mutations du conseil en retournement
Depuis 2018, le recours au conseil dans les plans de retournement s’est nettement intensifié. C’est l’un des constats majeurs de la nouvelle étude publiée fin novembre par Florent Berckmans et Luc de Saint Sauveur, deux associés en restructuring opérationnel et retournement stratégique d’Eight Advisory. Là où l’intervention des cabinets restait ponctuelle, ils seraient aujourd’hui “de véritables partenaires de réflexion aux côtés des directions”.
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